Guylaine est proche aidante depuis 2021, mais son rôle est vraiment devenu à temps plein en 2022.
Au début, sa belle-mère a emménagé chez elle. Elle a dû s’adapter à beaucoup de
changements : Elle n’avait plus de vie privée, et ne pouvait plus sortir comme avant.
Ensuite, lorsque sa mère est allée en résidence après avoir reçu un diagnostic de trouble neurocognitif, une nouvelle période d’adaptation a commencé. Elle allait la visiter
plusieurs fois par semaine, malgré ses symptômes parfois agressifs.
Quand sa mère est décédée, son père est devenu plus dépendant d’elle. Guylaine
l’accompagne maintenant pour ses rendez-vous et dans ses tâches quotidiennes.
Ces dernières années ont été très éprouvantes. En plus de son rôle de proche aidante, elle a traversé la perte de sa sœur, sa belle-mère, de sa mère et de son frère. Malgré toutes ces épreuves, elle est fière d’être proche aidante. Elle a toujours été attentive aux besoins des autres, particulièrement des aînés, et éprouve une grande satisfaction à
pouvoir aider.
Si elle avait un conseil à donner à une nouvelle personne proche aidante, ce serait de
toujours bien communiquer, autant avec la famille qu’avec les personnes de leur réseau de soutien. Guylaine ajouterait aussi qu’il faut rester vigilant et attentif aux besoins de la personne aidée.
Même si ce rôle est exigeant, il est aussi rempli de moments précieux.